Augmentation mammaire

Augmentation mammaire

Comment réussir son augmentation mammaire ?

Nous avons pris l’habitude de délivrer une information précise et complète aux patientes venant en consultation dans notre clinique pour une augmentation mammaire. Nous avons donc mis au point un concept d’augmentation sur mesure qui associe l’analyse de la poitrine initiale. Une connaissance parfaite et une maitrise technique ainsi qu’une information complète tant sur les possibilités d’augmentation mammaire, ainsi que sur le type de prothèse employé, la technique employée et les avantages et inconvénients de chaque méthode ainsi que l’évolution dans le temps.

Cette procédure permet d’avoir un taux de satisfaction élevé et de diminuer les complications des augmentations mammaires pratiquées en Suisse.

Concernant l’information sur l’augmentation mammaire :

Les antécédents et l’anatomie de la patiente en vue d’une augmentation mammaire

La première étape d’une consultation consiste à analyser votre thorax, en effet, une augmentation mammaire n’est pas réalisée de la même manière chez une patiente ayant une agénésie des seins c’est à dire une poitrine inférieure à un bonnet A par rapport à une patiente qui a déjà un bonnet C et qui souhaiterait du C.
La demande de la patiente est aussi prise en considération notamment pour savoir quel style de poitrine elle souhaiterait par exemple, il vous sera demandé si le style de votre future augmentation mammaire est plutôt discret ou voyant.
Par ailleurs, la consultation sera menée par un chirurgien expérimenté qui mesure les différents paramètres du sein comme la largeur, la projection mais aussi analyse l’ensemble de la silhouette afin de proposer une intervention la plus adaptée. Des simulations sont réalisées jusqu’à l’essai devant une glace du futur volume.

Le choix de la cicatrice en matière d’augmentation mammaire

Le Docteur Smarrito maitrise la réalisation des différentes cicatrices, il vous sera proposé et conseillé la cicatrice la plus adaptée pour introduire les prothèses mammaires.

Si dans le passé la voie axillaire (sous le bras) était plutôt à la mode, elle est moins pratiquée à l’heure actuelle. En effet, la cicatrice dans cette zone, si elle est discrète ne sera pas visible, mais parfois elle s’épaissit et elle sera donc visible dès que vous levez le bras.

Par ailleurs, cette cicatrice peut avoir tendance à laisser remonter les prothèses, puisqu’un trajet réalisé entre le bras et le bas du sein et donc un espace libre peut permettre une remontée des prothèses vers le haut. En tout état de cause, si la patiente ne souhaite pas de cicatrice sous le sein ou au niveau du sein, cette voie axillaire reste parfaitement envisageable. Il s’agit d’une technique assez simple qui permet de glisser assez rapidement une prothèse sous le muscle.

La voie sous-mammaire dite du sillon est une technique fréquemment employée. Nous plaçons une cicatrice d’environ 4 cm dans le futur pli qui permet d’introduire l’ensemble des types de prothèses (prothèse anatomique, prothèse ronde, prothèse volumineuse à profil haut). La cicatrice ne traverse pas le sein puisque par le bas, le sein est directement soulevé soit en passant derrière le muscle, soit en passant devant le muscle. Il s’agit d’une cicatrice très pratique, en revanche l’arrêt du tabac est impératif car dans de rares cas, cette cicatrice risquerait de se réouvrir en cas de consommation tabagique.

L’introduction de cette cicatrice est très adaptée à la mise en place de prothèse anatomique, afin que celle–ci ne tourne pas.

La cicatrice au niveau de l’aréole est aussi une cicatrice très classique, nous la déclinons en deux procédures soit en hémi cercles à la partie inférieure qui permet d’introduire des prothèses assez larges. Le trajet passe alors à travers le sein pour aller créer une poche contenant la prothèse. Par ailleurs, nous pratiquons aussi assez souvent une cicatrice dans les traces du pli de l’aréole permettant un résultat discret. Ces cicatrices ont l’avantage d’être extrêmement discrètes, en revanche, étant plus près des canaux et du téton, le risque de diminution de la sensibilité ou de difficulté lors de l’allaitement est plus élevé qu’avec les autres cicatrices.
Le choix sera donc porté en fonction de votre anatomie de départ et aussi de votre souhait par rapport à la place de cicatrice.

Position de la prothèse mammaire : devant ou derrière le muscle

La position devant ou derrière le muscle est définie par le chirurgien en fonction de différents paramètres. D’une part, l’étoffe du thorax, c’est à dire l’épaisseur de la peau et de la graisse déterminée par le chirurgien en pinçant la peau. Dans les cas de thorax fin et de poitrine faible, sur la partie haute du sein, une fois la prothèse mammaire mise en place, le contour de prothèse pourra être visible.

Dans ce cas, le chirurgien proposera de passer plutôt derrière le muscle afin de protéger le haut du décolleté et de ne jamais avoir de plis ou de vagues dans la partie haute du soutien gorge. Cette position de prothèse est plus douloureuse que devant le muscle. Classiquement, elle induit moins de phénomène de coque. Dans le cas des seins déjà volumineux et d’un thorax avec une épaisseur graisseuse suffisante, il pourrait être proposé de placer la prothèse plutôt devant le muscle, ce qui donne un aspect très naturel, le contour de la prothèse étant protégé par l’épaisseur. Cette position est très physiologique, l’opération est moins douloureuse. En revanche, dans le cas des prothèses importantes il faut s’attendre à un léger relâchement du sein qui a tendance à descendre dans le temps. Cette descente est prise en considération par le chirurgien en consultation et peut aussi être intéressant dans le cas où la partie inférieure du sein avant opération n’est pas arrondie mais plutôt plate.

Quel type de prothèse mammaire choisir pour son augmentation mammaire ?

A l’heure actuelle, il existe deux types principaux de remplissage des prothèses mammaires qui sont : le silicone cohésif, le sérum physiologique.

Prothèse mammaire en sérum physiologique

Le sérum physiologique est moins utilisé à l’heure actuelle même s’il permet un réglage précis du volume car le rendu est moins agréable au toucher que le gel de silicone. Il peut tout à fait convenir sur des prothèses de petits volumes et un sein déjà présent. Il est à noter en revanche, qu’un remplissage au sérum physiologique expose la patiente à un risque supplémentaire qui est le risque de dégonflement qui arrive à peu près à hauteur de 3% par an. C’est à dire une patiente qui a des prothèses en sérum physiologique depuis 5 ans, il arrive à 15 % d’avoir déjà eu une prothèse qui se dégonfle. En cas de dégonflement, le sérum physiologique est naturellement absorbé par le corps sans aucune conséquence, en revanche il faut réintervenir généralement sous anesthésie locale pour remettre en place la prothèse.

Prothèse mammaire en silicone

Les prothèses en silicone sont actuellement le gold standard en matière d’augmentation mammaire, l’intérieur de la prothèse est en gel cohésif, c’est à dire qu’en cas de rupture, il ne va pas couler à l’intérieur du sein contrairement aux prothèses d’anciennes générations. Le gel resterait en place. Ces prothèses ont un contenu en silicone mais aussi une enveloppe épaisse comprenant un minimum de 7 couches composées de silicone qui sert de barrière. L’intérêt de ces prothèses est qu’elles sont déjà préparées au bloc opératoire et ont un toucher extrêmement naturel. Par ailleurs, des milliers de références existent permettant des combinaisons de diamètre, de hauteur et surtout de forme. Le chirurgien vous expliquera la différence entre les différents types de prothèses. Un des inconvénients des prothèses mammaires, d’une manière générale, est le phénomène de coque qui représente 3 à 5% des patientes opérées et , dans l’expérience, du Dr Smarrito environ 2% des patientes opérées.

Prothèse mammaire en polyuréthane

Une autre possibilité est l’utilisation d’une prothèse en polyuréthane nous les réservons plutôt aux ptoses sévères, c’est à dire d’une chute importante du sein associé. Ces prothèses sont plus difficiles à introduire, il est à noter que le taux d’infection est plus élevé le polyuréthane est une matière différente. En fait, cette matière va cramponner le sein autour de la prothèse, on parle donc de prothèse autoportée. Ceci peut avoir un intérêt en cas de phénomène de coques parce que dans ce cas là, la technologie est différente et on peut considérer que la réaction du corps le sera mais aussi dans le cas de seins relâchés puisque les prothèses en polyuréthane peuvent avoir une forme plutôt conique qui permet de « suspendre » le sein. Le maniement de ces prothèses est relativement difficile et il y a en général plus de complications immédiates.